Vidéos du forum « La laïcité, menacée ou menaçante ? » avec Vincent Valentin et Stéphanie Hennette-Vauchez

Publié le

Mardi 10 mars 2015, Vincent Valentin et Stéphanie Hennette-Vauchez, co-auteurs de « L’affaire Baby Loup ou la Nouvelle Laïcité »  ont donné une conférence à l’invitation de la section du Cercle citoyen du Val-d’Oise sur le thème « La laïcité, menacée ou menaçante ? ».

Intervention de Vincent Valentin : « Le droit de la laïcité ne permet pas à lÉtat de combattre le fait religieux dans la société. »

Intervention de Stéphanie Hennette-Vauchez : « La Nouvelle Laïcité fait un usage instrumental de légalité entre les sexes. »

Échanges avec le public : « Ce qui nous gêne est que partisans de la Nouvelle Laïcité affirment être dans la continuité de la laïcité alors quil la changent. »

Bonus - Interview de Jean-Loup Salzmann, président de la Conférence des présidents duniversité : « Luniversité nest pas exclue de la société, le port de signes religieux y est tout à fait autorisé. »

Partager cet article

Repost 0

« La laïcité, menacée ou menaçante ? » avec Vincent Valentin et Stéphanie Hennette-Vauchez à Franconville le 10 mars 2015 à 20h00

Publié le

La section du Cercle citoyen du Val-d’Oise organise un forum sur le thème « La laïcité, menacée ou menaçante ? » avec Vincent Valentin et Stéphanie Hennette-Vauchez, co-auteurs du livre « L’affaire Baby Loup ou la Nouvelle Laïcité » (LGDJ, 2014).

Mardi 10 mars 2015 à 20h00

Salle 1 du CSL -  1er étage - Boulevard Rhin et Danube - 95130 Franconville

Entrée libre

LES INVITÉS

Vincent Valentin est professeur de droit public à l’Institut d’études politiques de Rennes (Sciences Po Rennes), « spécialiste du néo-libéralisme, du libéralisme et du libertarianisme contemporain. » (Wikibéral).

Stéphanie Hennette-Vauchez est professeure de droit public à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, ses thèmes de recherche sont le droit de la bioéthique, les droits de l’homme (théorie critique), le droit et le féminisme, le droit européen des droits de l’homme.

LE LIVRE

« L’affaire Baby Loup ou la Nouvelle Laïcité » a été publié en 2014 dans la collection Exégèses de la Librairie générale de droit et de jurisprudence (LGDJ).

 

La Nouvelle Laïcité ne saurait qu’improprement être présentée comme la continuation ou l’héritière du régime républicain de laïcité instauré par la loi de 1905 et, ce, parce que la portée nouvelle conférée au principe (i.e. son applicabilité aux personnes privées) créé une rupture dans sa signification politique : le rapport entre l’État et les individus n’est pas le même selon que la neutralité s'impose aux personnes publiques (laïcité 1905) ou aux personnes privées (Nouvelle Laïcité) - selon que la liberté religieuse (et les expressions publiques de l’appartenance religieuse) est pleinement garantie (1905) ou limitée (Nouvelle Laïcité) par principe. C’est ce qu’on a cherché à démontrer dans le premier temps de cet ouvrage. Il est une autre série de raisons pour lesquelles c’est de rupture et non de continuité entre les deux modèles qu’il s’agit : tandis que la laïcité républicaine ‘‘originelle’’ (la laïcité 1905) est étroitement associée aux idées de liberté et d’égalité, la Nouvelle Laïcité les remet en cause.

« L’affaire Baby Loup ou la Nouvelle Laïcité »

Partager cet article

Repost 0

Retour sur la visite du Cercle citoyen à l’Assemblée nationale le 27 juillet 2013

Publié le

Le samedi 27 juillet, le Cercle citoyen a effectué une visite guidée de l’Assemblée nationale en compagnie de Gérard Sebaoun, député de la 4e circonscription du Val-d’Oise. Etaient présents, des adhérents de l’association mais également des citoyens qui s’étaient inscrits après avoir entendu parler de la visite dans les médias. Vous pouvez voir ci-dessous les photos prises à cette occasion.

A l’issue de cette visite au Palais Bourbon, Gérard Sebaoun a bien voulu répondre à nos questions sur la transparence.

Partager cet article

Repost 0

Vidéos du forum « Quel bilan pour François Hollande un an après sa ‘‘victoire empoisonnée’’ ? » avec Éric Dupin

Publié le

Mercredi 26 juin, le journaliste et chroniqueur Éric Dupin est venu donner une conférence à l’invitation du Cercle citoyen pour dresser un bilan d’étape de François Hollande, un an après son élection à la Présidence de la République et la parution du livre « La victoire empoisonnée ».

Intervention

Réponses aux réactions de la salle

Conclusion

Partager cet article

Repost 0

« Un an après la ‘‘victoire empoisonnée’’ de François Hollande, quel bilan ? » avec Éric Dupin à Franconville le 26 juin 2013 à 20h30

Publié le

Le Cercle citoyen organise un forum autour du thème « Un an après la ‘‘victoire empoisonnée’’ de François Hollande, quel bilan ? » avec le journaliste, chroniqueur Éric Dupin le mercredi 26 juin 2013 à 20h30, salle A de la maison des assocations de Franconville. Lentrée est libre, dans la limite des places disponibles.

L'invité

Éric Dupin est journaliste et chroniqueur politique, il a collaboré à Jeune Afrique, Libération, LÉvenement du jeudi, France Soir, LExpress, Enjeux-Les Échos, Marianne et au Figaro. Il a également publié plusieurs ouvrages, notamment « À droite toute » (Fayard, 2007), « Voyages en France » (Seuil 2011) et « La victoire empoisonnée » (Seuil, 2012).

La vidéo

Vous pouvez retrouver son interview dans « Les Matins » de France Culture du 11/05/2012 au sujet de son livre « La victoire empoisonnée ».

Partager cet article

Repost 0

« La citoyenneté contre le marché ? » avec Éric Desmons à Franconville le 10 avril 2013 à 20h00

Publié le

Le Cercle citoyen organise un forum autour du livre « La citoyenneté contre le marché ? » d’Éric Desmons le mercredi 10 avril 2013 à 20h00, salle 1 (à l'étage) de la maison des assocations de Franconville. Lentrée est libre, dans la limite des places disponibles.

Linvité

Éric Desmons est professeur de droit public à l’université Paris 13, il est membre du centre d’études et de recherches administratives et politiques de Paris 13 et membre associé de l’institut Michel Villey de Paris 2, ses recherches portent sur le droit constitutionnel, la philosophie du droit et l’histoire des doctrines.

Il a entre autre publié « Mourir pour la patrie ? » (PUF, 2001), « Droit et devoir de résistance en droit interne » (LGDJ, 1999), « La responsabilité pénale des agents publics » (PUF, 1998) et a dirigé l'ouvrage « Figures de la citoyenneté » (L’Harmattan, 2006). Vous pouvez retrouver la liste de ses publications sur sa page sur le site du CERAP de Paris 13.

Le livre

La citoyenneté contre le marché recto     La citoyenneté contre le marché verso

« La citoyenneté contre le marché ? » a été publié en 2009 aux Presses universitaires de France dans la collection « La nature humaine » dirigée par Michela Marzano. Si vous souhaitez obtenir une copie de l’ouvrage afin de participer à la conférence-débat, veuillez nous contacter via le formulaire de contact.

Partager cet article

Repost 0

Propositions à la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique

Publié le

Le Cercle citoyen réuni en assemblée générale le 21 septembre dernier a travaillé sur des propositions à soumettre à l’étude de la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique présidée par Lionel Jospin, vous retrouverez ci-dessous ces propositions :

Reprendre le travail déjà effectué par la Commission de réflexion pour la prévention des conflits dintérêts dans la vie publique : mais de travailler à renforcer les dispositifs proposés (par exemple en les étendant aux collaborateurs occasionnels du gouvernement, des ministères, etc..) et de franchir au plus vite l’étape des études et des commissions et de mettre en œuvre une véritable politique de la déontologie de la vie publique avant 2014.

Étendre la réflexion à lensemble des élections : il ne doit pas s’agir d'un débat stérile sur un énième découpage des circonscriptions mais de redonner aux citoyens l’envie d'aller voter, de leur prouver que leur parole est écoutée, que leur vote a une valeur, que l’égalité des électeurs est respectée. Nous suggérons la simplification de la carte des circonscriptions avec une prise en compte réelle de la démographie, une réforme des modes de scrutin avec la proportionnelle intégrale pour les assemblées tant locales que nationales et le vote par approbation pour les élections uninominale.

Reprendre la discussion de la proposition de loi sur les sondages visant à mieux garantir la sincérité du débat politique et électoral qui a été adoptée au Sénat, à lunanimité le 14 février 2011 : depuis, elle a été examinée en commission à l’Assemblée nationale mais elle n’a pas été mise à l’ordre du jour de la séance publique. Nous demandons que cette proposition ne soit pas enterrée et qu’elle soit mise à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale sans plus de délais.

Instaurer la séparation des pouvoirs dans les collectivités territoriales : pour en terminer avec le phénomène « présidentialiste » appliqué au niveau local et ce qui en découle : concentration de tous les pouvoirs entre les mains du chef de l’exécutif et chambre d’enregistrement pour les conseils. Cela impliquerait un « gouvernement local » désigné par l’assemblée en son sein mais dont les membres n’y siégeraient plus le temps de leurs fonctions à l’instar des membres du Gouvernement.

Instaurer la limitation de mandats dans le temps : outre le non cumul « géographique » se pose la question du cumul dans le temps, ainsi il serait préférable de ne pas autoriser plus de trois mandats, consécutifs ou non, pour chaque mandat, ceci afin de renouveler régulièrement les représentants des citoyens et éviter la confiscation des pouvoirs. Pour ce qui est du président de la République, il conviendrait de limiter à deux mandats maximum et non deux mandats successifs comme c'est le cas actuellement.

Réformer le Conseil constitutionnel : le Conseil constitutionnel reste par le mode de nomination de ses membres suspect de trancher en fonction de considérations qui sont souvent plus politiques que juridiques et même s'il s’est affranchi de son statut de « chien de garde de l’exécutif », il reste encore beaucoup à faire pour qu’il devienne une véritable Cour constitutionnelle. Ainsi il faudrait revoir le mode de nomination avec des membres qualifiés choisis parmi les magistrats professionnels et juristes (professeurs de droit, certains auxiliaires de justice) désignés avec un vote conforme des 3/5e.

Limiter la durée des mandats à cinq ans : la démocratie représentative va en principe de paire avec des mandats courts, c'est ce que l’on constate aux États-Unis où le mandat du président est de quatre ans et celui des représentants, de deux ans, il est vrai cependant que le mandat des sénateurs est de six ans. Aussi il serait préférable de fixer à cinq ans maximum la durée d’un mandat voire à quatre ans pour les collectivités territoriales ceci afin que les citoyens soient amenés à renouveler leurs représentants plus souvent.

Faire du président de la République un véritable arbitre des institutions : le défaut majeur de la constitution de la Ve république est le pouvoir excessif dont jouit le chef de l’État sans en être par ailleurs responsable devant quiconque sauf tous les cinq ans lors de l’élection présidentielle, ce qui est insuffisant dans un régime démocratique. Il conviendrait donc de transférer l’'essentiel des pouvoirs du chef de l’État au Gouvernement, qui lui est responsable devant la représentation nationale, et le président de la République ne serait plus chef de l’exécutif et ne présiderait donc plus le Conseil des ministres.

Instaurer un véritable non cumul des mandats et des fonctions : un premier pas va être franchi avec l’instauration du non cumul d’un mandat parlementaire avec une fonction exécutive locale dans une collectivité territoriale ou un établissement public de coopération intercommunale mais le cumul des mandats pourra demeurer puisqu’un parlementaire pourra rester conseiller municipal, conseiller général ou conseiller régional. Il ne faut pas de voiler la face, les mandats locaux servent bien souvent de parachutes pour les perdants aux élections législatives ou sénatoriales et cela n’est plus acceptable, à terme il faudra aller vers le non cumul strict car un cumul même sans faire partie de l’exécutif peut être instrumentalisé à des fins électorales et entrainer des conflits d’intérêts. Il faudra accompagner cela de ce qu’il est convenu d'appeler une « Arlésienne », le statut de l’élu.

Instaurer un non cumul des mandats locaux : le cumul des mandats locaux entraine comme celui avec un mandat national une concentration des pouvoirs qui est néfaste à la démocratie, aussi il conviendrait d’interdire la possibilité de cumuler car là aussi il peut y avoir des conflits d’intérêts entre les collectivités.    

Partager cet article

Repost 0

Réponses des candidats au Cercle citoyen pour l’élection législative de 2012 dans la 4e circonscription du Val-d’Oise

Publié le

Quatre candidats ont répondu au questionnaire du Cercle citoyen envoyé la semaine dernière, vous trouverez leurs réponses ci-dessous. Nous tenons à les remercier de l’attention portée à notre démarche.

Réponses des candidats au questionnaire (dans lordre de tirage au sort) :

Réponse de Marie-Françoise L'Hommedet Réponse de Marie-Françoise L’Hommedet (Lutte ouvrière)

Réponse de Gérard Sebaoun Réponse de Gérard Sebaoun (Parti socialiste)

Réponse de Jean-Marie Duplaà Réponse de Jean-Marie Duplaà (Mouvement républicain et citoyen)

Réponse de Jean-Philippe Picard-Bachelerie Réponse de Jean-Philippe Picard-Bachelerie (Centre pour la France - Mouvement démocrate)

Partager cet article

Repost 0

Questionnaire aux candidats de l’élection législative dans la 4e circonscription du Val-d’Oise

Publié le

L’association a envoyé aux candidats de l’élection législative dans la 4e circonscription du Val-d’Oise le questionnaire suivant qu’ils devront remettre au plus tard le 6 juin afin que les réponses soient publiées avant le premier tour.

Partager cet article

Repost 0